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"Das CBD ist ungefährlich, vorteilhaft für die Gesundheit und sanft für die Seele" - Interview mit Dreyma

Le mot “dreyma” signifie rêve en islandais. Et, même si aucun de ses membres n’a à voir avec le pays du feu et de la glace, la connexion avec la nature est essentielle dans sa musique et ses vidéoclips. Mais aussi l’état onirique dans lequel te submergent ses mélodies de dream-core et d’électronique. Mais Cris et Mel sont beaucoup plus que ça: Risketos en pleine interview: ramen (nouilles instantanées) comme nourriture préférée de lundi à dimanche dans le Nogacu; pizza à n’importe quelle heure; shots de Fisk à El Muro; escapade au local de répétitions en pleine nuit de fête; fuir d’un dîner de travail à Oslo et sortir en courant pour arriver à la fin d’un concert de La Luz; annoncer, en criant dans la « ranita » (une attraction) de la foire, son spectacle au Canela; et surtout dédicaces de chansons aux gens qu’ils aiment pendant leurs spectacles.

Ou plutôt ceci était un portrait des Dreyma à Malaga. Maintenant, elles ont déménagé à Barcelone, vivent ensemble et composent leur nouveau disque à “Hawaii”, leur local de répétitions, qui est aussi leur maison. On ne sait pas si les moitiés existent dans l’amour romantique mais on croit en l’existence d’âmes sœurs musicales et leur cas en est le meilleur exemple. Dans cette interview, on parle avec Mel et Cris de ces changements qu’elles sont en train d’expérimenter dans leur vie et dans leur musique depuis leur déménagement dans la capitale catalane. On parle aussi de CBD médicinal qu’ils ont découvert grâce à Yuyo Calm et qui est très présent dans leur art et leur vie personnelle.

Laura Rueda: Depuis quand vous utilisez l’huile de cannabis? Comment l’avez-vous découvert?

Dreyma: Ça fait un peu moins d’un an, à Madrid, on a rencontré María et Isabel, créatrices de la marque Yuyo Calm. Ils nous ont offert des échantillons de flacons de CBD très mignons. Ça a été le coup de foudre à la première goutte. Hehehe. Comment le dit très bien le nom d’une de ces huiles, calme pur…

Laura Rueda: Le CBD est assez polyvalent. Pourquoi est-ce que vous vous en servez vous ?

Dreyma: Parfois nous en prenons contre l’angoisse, d’autres fois contre le stress, avant certains concerts, etc. Ça nous provoque un effet d’équilibre total.

Laura Rueda: On se trouve à un moment d’élimination des stigmates sur les maladies mentales ou les troubles comme l’angoisse. On voit de plus en plus de têtes connues raconter qu’elles souffrent de dépression ou qu’elles suivent une thérapie… Vous pensez que c’est positif d’avoir des référents et de normaliser ce type de troubles?

Dreyma: Oui, bien sûr. La thérapie est un bien auquel tout le monde devrait avoir accès. C’est vrai qu’il est de plus en plus normal de communiquer ses états intérieurs. Comme humains, on est vulnérables et on a le droit de se sentir libre et acceptés même avec nos craintes et nos faiblesses. On n’est pas parfait.

Laura Rueda: Moonlight est un EP (super 45 tours – 4 morceaux) mais, en plus, c’est un projet audiovisuel où l’on explore les états d’âmes. Comment vous êtes-vous décidées pour un thème aussi complexe? Est-ce qu’il vous a servi d’une certaine manière de thérapie? Est-ce qu’il vous a aidé à mieux vous connaître?

Dreyma: Moonlight part du principe que tout le monde a un côté lumineux et un côté obscur même si, comme objectif final, la lumière est prioritaire. Les quatre états que l’on définit dans cet EP et que l’on analyse en profondeur sont venus de l’intérieur, ils nous ont fait comprendre comment on est et comment mettre de la distance, donner de la valeur aux choses. Le voyage a été dur, intense et magnifique.

 

 

Laura Rueda: Vous êtes en plein processus de création. Sur quels concepts êtes-vous en train de travailler? Est-ce que vous pouvez nous en dire quelque chose?

Dreyma: Actuellement, on est en train de travailler sur notre prochain disque qui s’appellera “Sauvage”. Cette fois-ci, on a décidé de laisser de côté la partie conceptuelle et se laisser porter par la musique. On se centre davantage sur la musique à proprement dit. On continue d’expérimenter mais cette fois-ci de façon moins cinématographique. Nos sons sont en train de gagner en contrastes et en air tropical, conservant la partie éthérique de Dreyma. Bientôt, on va lancer un single. Le disque est en train de finir de se concocter…

Laura Rueda: Ça fait quelques mois que vous avez décidé d’abandonner Malaga et de vivre à Barcelone. Est-ce que vous considérez que c’est mieux de vivre dans des villes comme Madrid ou Barcelone pour se consacrer à la musique? Est-ce que vous avez plus de tournées maintenant?

Dreyma: On a fait un break dans la tournée pour se concentrer sur la composition. On a déménagé ensemble et le fait d’avoir le local à la maison, c’est un fantasme. On a passé tout ce temps à s’adapter à cette nouvelle étape, à travailler sur le nouveau son et à préparer ce qui vient, ensemble avec notre producteur Marcos qui nous accompagne à nouveau sur ce disque. La ville est chouette pour connecter mais on pense que l’idéal pour composer est de se submerger dans une ambiance chaude et spéciale pour chacune de nous (comme notre local de répétition qui s’appelle Hawaii). On pense que la campagne et la nature seraient parfaites pour ça ; on rêve d’aller un mois en Islande ou à n’importe quel endroit du monde où l’énergie de la nature est palpable. Après ce break, on est déjà en train de bloquer quelques dates de spectacle pour le printemps-été. Être à Barcelone signifie pour nous être plus près de sortir en Europe, on a envie de jouer à l’étranger!

Laura Rueda: Pour en revenir au CBD, est-ce que vous pensez que le cannabis continue à être stigmatisé? Qu’est-ce que vous diriez sur le CBD aux gens qui ont encore des préjugés?

Dreyma: On croit que oui mais, cette dernière année, on a vu qu’il y a de plus en plus de gens ouverts à partager et à comprendre les expériences. Finalement, c’est tout de même un soin ou bien à usage personnel, un rituel ou une forme de traiter sa santé. Le CBD n’est pas dangereux, au contraire, il est bon pour la santé et doux pour l’âme.

Longue vie au Dreyma et à leur musique! On espère que très bientôt leurs mélodies traverseront la frontière espagnole et pourront faire des tournées dans le monde entier. Longue vie aussi aux personnes qui, comme elles, normalisent des substances comme le CBD, contribuant à leur normalisation. Et, pour finir, longue vie aux filles de Yuyo Calm et à leurs huiles! On leur promet une interview très bientôt pour connaître de plus près l’histoire de ces deux entrepreneuses qui misent sur le calme et le bien-être que peut apporter le cannabidiol à nos vies stressantes.

Kannabia Seeds Company sells to its customers a product collection, a souvenir. We cannot and we shall not give growing advice since our product is not intended for this purpose.

Kannabia accept no responsibility for any illegal use made by third parties of information published. The cultivation of cannabis for personal consumption is an activity subject to legal restrictions that vary from state to state. We recommend consultation of the legislation in force in your country of residence to avoid participation in any illegal activity.

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