La Nouvelle Zélande dit non au cannabis récréatif

La Nouvelle Zélande dit non au cannabis récréatif

Pour: Teresa Garcia Activisme

Les résultats préliminaires au référendum célébré en Nouvelle Zélande sur la légalisation du cannabis récréatif donnent la victoire aux opposant à cette mesure. Selon le montre le Gouvernement de Nouvelle Zélande sur sa web sur les élections, 53,1% des gens qui ont voté au référendum ont refusé la légalisation du cannabis récréatif face à 46,1% de la population qui a soutenu sa légalisation et 0,8% des gens dont le vote n’était pas défini. En fait, sur un total de 2,4 millions de votes exprimés, la marge de différence entre les deux positions n’est que de 167.333 votes.

Le vote, célébré le 17 octobre dernier, a coïncidé avec un autre référendum, qui traitait d’un sujet polémique et de grande importance par rapport aux libertés individuelles : la légalisation de l’euthanasie. Elle a été approuvée par une grande majorité : 65,2% de votes pour face à 33,8% contre et 1% d’indécis. Cela a coïncidé aussi – comme on l’a fait aux États-Unis en novembre – avec la célébration des élections générales lors desquelles le parti jusqu’à lors au gouvernement, le Parti des travailleurs, a obtenu une large victoire avec 49,1% des votes.

La Nouvelle Zélande dit non au cannabis récréatif

Le référendum célébré en Nouvelle Zélande sur le thème du cannabis récréatif a été le résultat d’un accord entre le Parti des travailleurs et le Parti vert néozélandais qui a permis au premier d’entre eux de former un gouvernement en 2017. Pourtant, ce n’était pas un référendum de ratification, laissant entre les mains du nouveau gouvernement la décision finale de mettre en marche un projet de loi pour la légalisation du cannabis au cas où le pour l’aurait emporté lors de la consultation. L’actuel ministre de la Justice néozélandais a affirmé le 30 octobre dernier, presque deux semaines après le référendum et lorsque l’on recomptait encore les votes, que si l’option de légalisation gagnait, le Gouvernement consacrerait ses efforts à légaliser ou au moins à dépénaliser la plante – d’après ce que publie The New York Times.

 

 

Ce même journal signale que les défenseurs de la légalisation du cannabis se sont plaints que la première ministre, Jacinda Ardern, du Parti des travailleurs a refusé de se positionner sur cette mesure avant les élections – même si le référendum est né comme un accord de son gouvernement et que, pendant un débat célébré le 30 septembre, elle a affirmé avoir été consommatrice de cannabis pendant longtemps – et elle n’a pas avoué avoir voté pour la légalisation avant le 30 octobre.

La proposition rejetée par référendum envisageait la réglementation de la culture, la vente, l’achat et la consommation de cannabis et établissait à 20 ans l’âge minimum pour la consommation légale de cannabis qui resterait interdite dans les lieux publics. Elle fixait la quantité qu’on pouvait acheter ou avoir dans des lieux publics à 14 grammes par jour de cannabis sec ou de graines et permettait la culture de deux plantes par personne et quatre par foyer.

Actuellement, les condamnations liées au cannabis vont de 500 dollars néozélandais pour possession à 14 ans de prison pour distribution ou production. Le cannabis est seulement autorisé pour usage médicinal depuis qu’en décembre 2018 le Parlement de la Nouvelle Zélande a approuvé sa légalisation pour le traitement de douleurs chroniques.

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